Hors Série Spécial Hiver 1/2: Trajet 100% Électrique: Bruxelles (BE) – Valloire (FR – 73) – Bruxelles (BE)

Bonjour à tous !

C‘est avec grand plaisir que je me permets de relayer un nouveau voyage en voiture 100% électrique – la BMW i3 – de Pierre Wampach, qui après nous avoir fait rêver avec ses aventures « Carcassonnaises » l’été dernier, s’est de nouveau pris d’aventures pour les stations de ski en Savoie.

Cette épopée sera retranscrite sur deux articles séparés: le premier comportant le trajet aller, et le second pour le retour. Vous allez le voir, il faut vraiment être courageux, bien qu’il faille reconnaître que l’aller se soit déroulé de façon très satisfaisante.

Sans plus attendre, je vous laisse vous régaler avec cette nouvelle aventure 100% électrique ! Encore un grand merci à Pierre de nous faire partager cette aventure.

Testé pour vous! Trajet vers les sports d’hiver en véhicule 100% électrique! (Par Pierre Wampach)

Préambule

Voici le compte rendu de ma seconde expérience de mobilité longue distance en BMW I3. En effet, j’ai déjà eu l’occasion de tester la mobilité électrique longue distance l’été dernier lorsque nous avons planifié notre voyage vers CarcassonneJe vous invite à vous y replonger.

Cette fois-ci, je ne fais pas les choses à moitié! Voyage par grand froid, avec un dénivelé important. On va voir ce qu’on va voir 😉 En effet le froid a un impact non négligeable sur l’autonomie. Outre le fait qu’il faille bien se chauffer, les batteries ont un moins bon rendement dans ces conditions particulières. L’autonomie globale peut baisser de plus de 30%.

Le graphique ci-joint vous donne une estimation de l’autonomie espérée en fonction du mois de l’année. En bleu les chiffres pour mon véhicule BMW i3 BEV (Battery Electric Vehicle) en 94 Ah (Soit 33 KWh). 

Ce graphique est tiré de l’excellent bouquin de David J. Bricknell. Une excellente analyse technique de la BMW i3. Le livre, en anglais, est disponible sur Amazon et sur iTunes .

 

 

 

Le voyage en véhicule électrique étant un prétexte, je vais maintenant vous donner une peu plus de détails sur ma destination 😉

Pour la sixième fois d’affilée, j’ai l’occasion de participer au stage annuel de ski de « Blind Challenge ». L’association liégeoise « Blind Challenge » a vu le jour en novembre 2005 et compte près de 1500 membres actifs ou sympathisants.

L’asbl œuvre toute l’année aux côtés de personnes handicapées de la vue afin de proposer des activités sportives, des activités découverte et d’intégration ouvertes à tous. Les projets et autres défis sont nombreux : l’activité phare est le ski alpin adapté mais l’association organise aussi des initiations à la planche à voile, de l’escalade, de la randonnée en moyenne et haute montagne, des randonnées à raquettes, de la spéléologie, du parapente, du ski nautique, de la course à pieds, des opérations de sensibilisation … L’association organise également chaque année des repas dans le noir, des conférences et des témoignages……

Des occasions uniques pour partager des moments d’une rare intensité et de complicité avec les bénéficiaires de notre association mais aussi avec tout le personnel bénévole qui encadre. Une des philosophies de l’association est de ne pas faire de différence entre les personnes handicapées de la vue et celles qui accompagnent en proposant des activités ou les stages au même prix pour tous. Les manifestations qui sont proposées, restent un grand défi et une aventure unique pour chaque participant qu’il soit handicapé ou non.

 

Par ailleurs, nous recherchons chaque année de nouveaux membres. N’hésitez pas à les contacter pour éventuellement apporter votre pierre à ce magnifique édifice de la convivialité!

Facebook: https://www.facebook.com/blindchallengeasbl/

Et donc pour ce qui nous concerne, c’est une belle occasion de vérifier la mobilité électrique en conditions hivernales!

Le stage annuel de ski alpin adapté pour les personnes aveugles et malvoyantes se déroule en France à Valloire du samedi 27 janvier au samedi 3 février 2018. Cliquez-ici pour une présentation de l’évènement.

Nous logeons dans l’établissement « La Pulka »  à 1430 mètres d’altitude.  L’hôtel est à 150 mètres des remontées mécaniques, la  navette gratuite s’arrête juste devant le local ski de l’hôtel. L’établissement comporte 54 chambres confortables de 2/3 lits avec télévision, LCD et Wifi. Vue sur les montagnes, ascenseur, salon-bar, salon cinéma, sauna, hammam et piscine chauffée couverte à disposition.

Le domaine skiable de Valloire donne accès à 150 km de pistes réparties en 89 pistes de tous niveaux. (9 noires, 32 rouges, 28 bleues, 20 vertes)
De 1430 à 2600 mètres d’altitude pour un dénivelé de 1170 mètres.
30 remontées mécaniques dont 2 télécabines, 17 télésièges, 11 téléskis.
70% du domaine skiable est situé au-dessus de 2000  mètres d’altitude.
La qualité de ski est assurée par une multitude de canons à neige.

Voilà, le décor est planté. Mon départ est prévu le 27 vers 3 heures du matin. Le retour est programmé pour le 3 février vers 0h30.

Le véhicule est doté d’un kit hiver et je me suis procuré un jeu de chaîne au cas où 😉


Le kit hiver est monté en Bridgestone Blizzak LM-500 en 155/70 R19.

Si vous désirez vous informer de manière plus approfondie et objective sur le véhicule, je vous invite à consulter l’excellent blog du passionné Brice Carette : https://mabmwi3.com . Vous y trouverez toute une série d’articles bien écrits. Il utilise lui même une BMW I3 REX 60A depuis juin 2016.

Je vous souhaite une bonne lecture. Pierre Wampach

La préparation

La planification du voyage en véhicule électrique est très importante.

En effet, Il faut impérativement pouvoir retrouver rapidement les informations nécessaire à la « navigation ». Les bornes de recharge sont encore rares et on ne peut se permettre d’en perdre une seule. De plus comme précisé dans le préambule, l’autonomie du véhicule est réduite et il est donc essentiel de relever toutes les bornes de recharge disponibles sur le trajet.

La planification d’un trajet en véhicule électrique n’est pour le moment pas très aisée. Les outils de planification sont quasiments inexistants, complexes à mettre en oeuvre ou n’intègrent pas les caractéristiques de votre véhicule. BMW ne disposant pas de son propre réseau de charge (à l’instar de Tesla), il n’existe pas d’outil fiable de planification intégrée à la télématique du véhicule. C’est un point qui mérite d’être amélioré. J’ai utilisé Chargemap et Google Maps pour constituer un tableau avec la liste des bornes.

ChargeMap est un service de référencement de la majorité des bornes électriques. Plus de 155000 points de charge sont repris dans la base de données. Le système fonctionne grâce à une communauté d’utilisateurs de plus en plus importante. Ce sont aujourd’hui plus de 135000 contributeurs qui alimentent sans relâche le système. GoogleMaps m’a permis de calculer précisément la distance entre deux points de charge. Il est cependant dommage que ces applications ne soient pas plus orientées vers la planification. Toutes les données sont pourtant présentes. Par exemple, chargemap fournit même une visualisation du dénivelé. ChargeMap utilise la cartographie Google. 

Les bornes de charge rapide en courant continu sont majoritairement mises à disposition par le réseau Sodetrel. Ce réseau est co-financé par l’Europe et quelques constructeurs automobiles comme BMW. De plus, depuis quelques mois il est possible de s’identifier sur ces bornes avec le badge ChargeNow (BMW). Ceci devra certainement me faciliter la vie. Lors de mon précédent périple les problèmes d’identification avaient générés de nombreux retard. J’espère qu’il n’en sera rien cette fois-ci.

Je n’ai, cette fois ci, rien prévu pour le retour. Je veux d’abord mettre mes prévisions en rapport avec la réalité. Dans Le pire des cas, pour le retour,  je lirai la liste du bas vers le haut. Vous pourrez constater à la lecture de ce compte rendu que c’était la bonne solution et que toute planification doit être basée sur des certitudes 😉

L’analyse des différents dénivelés est très important pour gérer l’autonomie du véhicule. Personnellement je me contente d’adapter ma vitesse moyenne à la difficulté du profil de l’étape. J’ai donc extrait les différents dénivelés via le site Web ChargeMap pour chacune des étapes. Il peut être également intéressant de consulter la météo pour déterminer l’impact positif ou négatif de l’orientation du vent. La pluie peut également influencer fortement l’autonomie. Une chaussée mouillée oppose une résistance plus grande à l’avancement qu’une chaussée sèche. L’impact global conduit à une surconsommation estimée à environ 4%.

L’aller

27 janvier 2018 – 3:11 – Départ vers Wellin

Comme prévu, Il fait assez froid. J’ai préchauffé l’habitacle et les batteries à l’heure de départ. Cette technique (à condition que vous ayez choisi l’option sièges chauffants) permet de préconditionner les batteries en les amenant à une température de travail idéale. Il est 3h.

 

Le dénivelé est positif. Malgré le préchauffage de l’habitacle et des batteries, je consomme +/- 20 KWh/100 km. Ce qui est assez élévé. Le trajet est réalisé à 110 km/h sur autoroute et le restant c’est de la ville pour sortir de Bruxelles.

J’arrive à 4h32. Le trajet a nécessité 1h21 pour 113 km. Soit une moyenne de 83 km/h. La borne Luminus a été installée il y a 2 semaines. Je m’identifie avec mon badge ChargeNow sans aucun souci et démarre la charge pour 30 minutes. Il me restait 26% de batterie à l’arrivée, je repars avec 94%.  La BMW I3 suscite toujours de la curiosité. C’est toujours l’occasion de faire des rencontres sympathiques autour des bornes de recharge! 

 

 

27 janvier 2018 5:03 – Départ vers Esch-sur-Alzette

 

C’est un trajet de 119 km qui nous attends. Je le réalise à la moyenne de 110 km/h avec une consommation moyenne de 19,1 kwh/100 km. Le chauffage est réglé pour obtenir 20 degrés celsius.
J’arrive à 6h10. C’est la catastrophe!  la borne que j’avais sélectionné dans le Domaine du Schlassgoard 4327 Esch-sur-Alzette n’est pas accessible. Elle est uniquement accessible en semaine entre 10 et 17 heures et on est samedi 😉 C’est une belle erreur de navigation! Il faut noter qu’il n’existe pas de réseau de bornes rapides au Luxembourg.

Je me vois obligé de me rabattre sur un autre point de charge! Il est 6h11. Il me reste 50 kilomètres pour rejoindre Metz. Avec 25% de batterie, ce sera un peu limite 😉 Je sélectionne via ChargeMap, le centre hospitalier Emile Mayrish. Malheureusement les deux emplacements sont occupés. Il est déjà 6h22.

Finalement je me rabats sur le parking 16-22 Rue du Commerce, 4220 Esch-sur-Alzette. Il y a 3 bornes de charge type 2 dans ce parking. Je débute la charge à 6:33. Il s’agit d’une borne de type 2 22 KWh. L’i3 peut charger à 11Kwh avec ce type de borne. Deux véhicules complètements chargés occupent les emplacements. J’ai de la chance de pouvoir occuper le troisième.

Il est 7h47 et je replace mes câbles dans mon frunk Ikea. La batterie est chargée à 65%.

27 janvier 2018 7h55 – Départ vers la borne de recharge Corridor de Metz

 

Le trajet de 59 km est réalisé à la vitesse de 130 km/h. Suite à cette belle erreur de sélection de borne, J’ai déjà 1h35 de retard par rapport à mon planning initial. Je récupère Lucie à Metz. On est pas plus rapides que l’autocar prévu pour amener la majorité des participants à Valloire. Pour assurer la suite du voyage et récupérer mon plan de route initial, je décide d’utiliser la borne de l’Intermarché de Metz.J’y arrive à 9h00.

L’identification de la borne est réalisée via mon badge ChargeNow belge. Comme je le signalais plus haut, c’est une nouveauté. C’est disponible en France depuis quelques mois. 
La charge est réalisée sans problème en 30 minutes. J’adore quand tout roule 😉

27 janvier 2018 9:31 – Départ vers l’aire de service de Toul-Chaudeney

 

J’y arrive à 10h33. Identification via ChargeNow sans aucun souci. 

La charge prend à nouveau 30 minutes. La batterie est quasi chargée à fond. La charge est globalement très efficace.

27 janvier 2018 11:03 – Départ vers l’aire de service de Langres-Noidant

 

 

Nous y arrivons à 12:15. L’étape est menée à 110 km/h.

Charge de 30 minutes. Je redémarre à 12:52.

27 janvier 2018 12:53 – Départ vers l’aire de Baune-Tailly

 

Arrivée à 13h38.

L’étape est menée à 130 km/h. Le profil de la route nous y invite. L’identification est à nouveau réalisée sans souci. On nage dans le bonheur!

Du moins c’est ce que je pense! Après 25 minutes, je vérifie la charge via l’application Connected et je constate que la charge est suspendue. Vraiment bizarre. Un homme remonte un peu plus loin dans son RAM 1500. Aurait-il interrompu la charge via le bouton d’arrêt d’urgence? Bref, je relance la charge et voilà encore 30 minutes de perdues. Nous accusons 2 heures de retard par rapport au planning initial. C’est le moment de faire le point sur le restant du trajet. Nous avons déjà parcourus 665 km. On s’approche. Il nous reste 4 étapes.

27 janvier 2018 14:34 – Départ vers l’aire de service de Dracé

 

Nous arrivons à 15:42. Cette étape de 110km est menée par moments à 130 km/h. Les limitations diverses nous procurent une consommation contenue de 17,6 KWh.

L’identification est à nouveau réalisée sans soucis. Nous repartons à 16h14. Soit 30 minutes de charge.

27 janvier 2018 16h14 – Départ vers l’aire de service de L’Isle d’Abeau

 

Il s’agit du dernier point de charge rapide. Nous y arrivons vers 17h11.

Je recharge à fond c’est à dire environ 40 minutes. Je repars avec 97% de batterie. Nous quittons donc à 18h00

27 janvier 2018 18h00 – Départ vers Valloire

 

Initialement, j’avais prévu de réaliser une charge à Francin. Le trajet total est de 178 km jusqu’à Valloire. Si on ne charge pas à Francin, on en a pour 167 km. Je prévois de contrôler le niveau de la batterie au moment où on doit quitter la route pour Francin.

Je démarre à 110 km/h. Une vingtaine de kilomètres plus tard, je bascule en mode éco-conduite. C’est à dire chauffage à 18 degrés Celsius et vitesse limitée à 90 km/h. Après 85 kilomètres, le niveau de la batterie en est à 56%. Que faire? Jusqu’au dernier moment, j’hésite! Il reste cinq cents mètres, quatre cents mètres, trois cents mètres, deux cents mètres, cent mètres… Trop tard! Finalement on continue. Je passe en mode ECOPRO+.

Dans ce mode toutes les fonctions de climatisation sont coupées. Heureusement qu’on est habillé pour aller skier 😉 Je descend ma vitesse à 80 km/h. Par chance, c’est une semaine calme. Il y’a vraiment peu de trafic sur cette route. Plusieurs difficultés liées au dénivelé m’attendent. Tout d’abord au kilomètre 110, une petite grimpette à 1200 mètres d’altitude. La récupération d’énergie est excellente. Ensuite au kilomètre 126 nous grimpons une première fois à 1800 mètres. La consommation reste finalement assez stable (autour de 16,6 KWh).

Il reste 19 km d’ascension, la batterie est encore chargée à 20% lorsque nous entamons l’ascension finale. C’est donc 1% par kilomètre. Ce qui représente environ 280 Wh par kilomètre. Ce n’est à priori pas gagné. La montée est réalisée à 30-40 km/h. En essayant d’être le plus doux possible avec la pédale d’accélérateur. Virage après virage, je vérifie ce qui reste au niveau de la batterie. Je consomme manifestement un peu plus que ce qui nous reste. Je suis prêt à faire demi-tour 😉 Cela semble sans fin. Les véhicules qui nous suivent ne semblent pas plus rapides, mais ils m’obligent à garder un certain rythme 😉

Il reste environ 2 kilomètres avant la descente. Je coupe la radio (c’est psychologique). Nous apercevons le panneau indiquant Valloire et le début de la descente. Il nous reste 2% de batterie. Nous entamons la descente vers Valloire. Je pense qu’elle doit faire environ 4 kilomètres. Je récupère 2% de batterie. Nous nous arrêtons à Valloire avec 4% de batterie.

Mission accomplie. Cette voiture est vraiment formidable. Dès que l’on a compris comment elle fonctionne, on arrive à lui faire faire de grandes choses. Réaliser 167 kilomètres par température négative avec un dénivelé plus que positif avec une consommation moyenne de 16,9 KWh est vraiment magnifique. Il est huit heures. Au centre de Valloire une borne de recharge a été installée l’été dernier. Mais évidemment avec la neige, le marquage au sol n’est pas respecté et des voitures thermiques squattent l’endroit. Je me gare sur le côté.

Conclusions sur l’aller

Sans le problème de borne de charge à Esh sur Alzette et l’interruption de charge à Beaune, Nous aurions parfaitement respecté le planning initial. C’est à dire réaliser le trajet en +/- quinze heures. La disponibilité des bornes était parfaite. Pas un seul problème technique ou d’authentification. Pas une seul borne occupée à notre arrivée. C’est bien la preuve qu’on ne doit pas encore être très nombreux à réaliser ce genre de voyage! Avec le recul, par rapport au plan initial, j’aurais pu éviter la charge à Esh sur Alzette et ainsi décaler le plan des charges et éviter deux charges. Donc c’est faisable en 14 heures. L’année dernière, j’ai réalisé le trajet en véhicule thermique en 10 heures.

Au risque de m’attirer les foudres des rois de la moyenne, le trajet mené de la sorte est reposant. Un arrêt toutes les deux heures est vraiment relaxant. Nous sommes arrivés en pleine forme à Valloire et ce malgré le fait que je me sois levé à 2h30 pour partir. 

Cette i3 est décidément étonnante. Véhicule « Mega City », elle se prête de bonne grâce à des déplacements plus longs (je n’évoque pas son autonomie). La tenue de cap est plus que correcte et la puissance du véhicule met en confiance et elle est globalement très confortable.

Sur place

Hormis le jeudi, nous avons vraiment eu du très beau temps. J’ai pu charger mon i3 via une prise 10A de l’hôtel. Je l’ai chargée à 82%. L’idée étant de pourvoir récupérer de l’autonomie lors de la descente. Pas une bonne idée au final 😉

NDLR: Fin de cette première partie. Restez connectés pour lire le retour de cette escapade longue distance.

Brice

 

5 Comments on “Hors Série Spécial Hiver 1/2: Trajet 100% Électrique: Bruxelles (BE) – Valloire (FR – 73) – Bruxelles (BE)”

  1. Comme le premier, le récit est prenant et bien détaillé. Je comprends aussi pourquoi passer au rex. Pierre, tu es un.pionnier en la matière. N’ayant pas la charge rapide, batterie de 1ère generation mais bien le rex, je me tâterais tout de même à effectuer le même trajet d’une traite. L’ideal, ce serait des bornes tous les 100 kms et une recharge qui s’effectuerait en 10-15 minutes. Encore bravo.
    Je n’oublie pas non plus Brice. Ton blog a évolué. L’interface est aéré et intuitif. Toujours un plaisir de (re)lire les articles.

  2. Une fois de plus c’est passionnant, instructif, et agréable à lire. J’imagine l’ambiance dans la dernière montée à 30 ou 40 km/h. L’angoisse… à la limite de la crise cardiaque… Juste pour ces moments là, le REX c’est quand même un super outil.

  3. Beau récit, passionnant.
    Moi je n’aurais jamais sauté la dernière étape, à Francin ! Au moins un petit coup pour se donner un peu d’air !
    Pour moi aussi, dans l’état actuel des bornes, il me semble difficile de franchir la distance Namur/Wellin – Metz. Je me demande s’il n’est pas plus judicieux de passer par Reims, voire Mons/Valencienne/Reims.
    Cela me tenterait bien, mais sans Rex, avec la 60Ah, il faudra etre encore plus prudent ! Prévoir une nuité ?

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